Plus qu'une pensée...
Notre Terre est actuellement un volcan en éruption. La coalescence de l’homme et de son environnement est à l’ordre du jour avec la COP21. Pourtant, pensées et instincts forment un terrible magma dont la fusion s’apprête à dévaler les pentes de la planète, déjà meurtrie. Existe-t-il une panacée universelle ?
![]() Evolution des principales variables étudiées de 1900 à 2100 |
Bien sûr, de 1900 à 1970 le modèle reproduit l'évolution constatée des variables en question.
La perpétuation de la "croissance" conduit à un effondrement du niveau de vie (quota alimentaire par tête et produit industriel par tête) au début du XXIè siècle, avec retour en 2100 à des valeurs bien plus basses que celles en vigueur en 1900. L’élément déclencheur est ici la baisse des ressources naturelles non renouvelables.
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Mais où va-t-on ?
La Terre est là sous nos pieds. Elle donne, elle prend, elle apprend, elle nourrie, elle tue, elle comprend.
C’est dire si la Vie qui gravite en tout genre, en
tout sens est une offrande.
Que fait-on de notre
existence dans cette vie ?
L’être humain naît. A peine en a-t-il conscience, qu’il s’empare du pouvoir de vie et de mort, de
rien et de tout. Il n’est cependant rien d’autre que l’ensemble de ses actes. C’est
une réalité. A force d’incorporer des touches d’inconscience, d’insouciance, de
bêtise, d’humeur, de production et de consommation machiavéliques, ce sont ses
rêves qui s’évaporent dans l’atmosphère souillé.
Après avoir été mise
au défi depuis des décennies, la planète a fini par agiter le drapeau blanc de
ses glaciers fondants. De guerre lasse, elle rend à présent les armes. Est-il
possible que ce soit au prix de la mort et à ce seul prix, que l’Homme prenne enfin conscience de sa survie ?
Les prédicateurs ont
prêché dans le désert. Les artistes, les techniciens, les découvreurs du Monde ont
mené des opérations de séduction auprès des courtisans de l’image, de l’information,
de la communication. Les protecteurs du vert ont harangué les foules qui se
délitent. Les scientifiques pronostiquent sans cesse les chiffrent alarmants et
exponentiels. Au sommet des
décisions planétaires, la surdité et la cécité sont des handicaps que les
autres sens n’ont su pallier.
Et cependant, à la frontière de la science et de
la philosophie, nous pouvons observer des similitudes entre la biosphère et les
êtres vivants, comme le besoin d’oxygène, de sucre, d’hormone
pour croître, se reproduire, se réguler, mourir. Alors, un petit effet de serre
là-dessus et hop !
Il existe pourtant
bien quelque part des penseurs, des "anticipateurs", des visionnaires. Léonard de
Vinci, Jules Verne, Cousteau, Hulot, James Lovelock, médecin
et biologiste ont forcément des successeurs. Mais qu'attend-on ?
Que font les cercles
de réflexion tels que le Club de Rome, le Club de Budapest ? En 1968, leur
objectif était la recherche sur le problème de l’évolution du monde, pris dans sa globalité pour tenter de cerner les limites de sa croissance. Le rapport Meadows (nom
du Directeur de l’équipe de recherche) rendu en 1972, livrait une information
prédictive qui annonçait une croissance matérielle perpétuelle jusqu’à "l'effondrement" du monde qui nous entoure, et que, même en étant très optimiste sur les
capacités technologiques à venir, l'aptitude à recycler ou à économiser les
matières premières que nous consommons, le contrôle de la pollution, ou encore
le niveau des ressources naturelles, l’effondrement pourrait avoir lieu avant
2100.
COP21 peut-être, mais surtout avis aux amateurs pour sauver le monde !
CJ
Sources : http://www.clubofrome.org/

https://youtu.be/3q_xzQ7pRi4
RépondreSupprimerLà aussi, la réponse est : solutions locales pour désordre global
de Coline Serreau, dont on peut à volonté revoir ce film si explicite et juste.