Que diable !
Présentement le rapport au corps lié à l'esprit, à la conscience - n'en déplaise a notre culture chrétienne ancestrale - intervient dans un débat sociétal récurrent appliqué à la question de la prostitution, que les grands intellectuels généreux dits "de gauche", ( donc « libérés clés en main ») tiennent a banaliser pour reconnaître comme une profession " cette activité " consistant a la "vente de service" , comme tout commerce de proximité.
J’ai pu écouter une fois de plus a ce sujet, un
débat
contradictoire entre 2 philosophes femmes, arbitré par Alain Finkelkraut.
L'une est Sylviane Agacinski et l'autre Claude Habib.
Madame Claude Habib, au nom de son extrême
largesse permissive qui "avec le temps aura su assouplir toutes les frontières
rigides de l'a priori de son entendement", prétend qu'il existe
des femmes qui ne sont pas comme elle ( reconnaissance de l’altérité
oblige) et qui de ce fait, sont aptes à prendre orgueil et sentiment
d'existence singulier, a offrir
l'usage de leur corps au service du plaisir des hommes. Et de rajouter
de surcroît :
_ " et il existe des femmes qui possèdent le talent particulier de combler
l'homme de plaisir..." Ce qui est en effet en soi juste extraordinaire au
point qu'il serait vraiment dommage de ne pas épanouir une telle tendance innée
!
Évidemment Agacinski s'est insurgée
contre ce qu'elle nomme en référence a V.Hugo "l'esclavage des
temps moderne". Un corps n'est pas une chose indépendante a vendre
ou louer. Il n'y a pas de prostitution libre".
En effet, les dessous antérieurs
guidant ce genre de choix pour certaines femmes, débutent souvent avec
la violence de l'inceste. Oui on parle de liberté alors que cette dernière
est unilatérale puisqu'il s'agit de la liberté des pulsions
sexuelles de l'homme contre l'asservissement volontaire de la femme.
« Il n’y a pas de mal à se faire du bien »… si et seulement si on est certain que ce bien est partagé vraiment, et visse vers ça réciproque ment... D'où cela peut-il être confirmé ?
C. Cisinski
« Il n’y a pas de mal à se faire du bien »… si et seulement si on est certain que ce bien est partagé vraiment, et visse vers ça réciproque ment... D'où cela peut-il être confirmé ?
C. Cisinski

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